‹ Théâtre de NohantChapitre 152 sur 208 · Scène vîii · texte numérisé non relu

Scène vîii

MARIELLE, SYLVIE.

MA tu ELLE, tressaillant.

Vous ici, mademoiselle? Seule?

STLYIE.

J’ai rencontré ici près une de nçs converses qui s’est chargée de reconduire sœur Colette. Moi, j’ai pris prétexte d'une commission dans la ville et j’accours. Oli ! que j’ai tremblé d’arriver trop tard! Monsieur Marielle, vous no connaissez point toute la rigueur de mon sort. Un puissant seigneurie... à quoi bon vous le nommer? harcèle et offense mon

MARIELLE

honneur par des vues indignes de moi. Notre couvent n’est point cloîtré, il a mille prétextes pour s’y faire recevoir. La communauté le redoute et le flatte. Ma tante le ménage parce qu’il feint auprès d’elle de me vouloir épouser. Mais il ne le veut point, et, le voulût— il, je préférerais l’esclavage et la misère à l’horreur de lui appartenir.

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