‹ Théâtre de NohantChapitre 95 sur 208 · SCÈNE XI · texte numérisé non relu

SCÈNE XI

DURAND, seul.

On se donne bien de la peine pour trouver le bonheur, on le cherche toujours où il n’est pas. Ah! les philosophes ont très-bien qualifié nos vaines convoitises en les appelant l’amour des feux biens ! C’est très-profond, ce mot si vulgaire 1 Certes, U y a quelque chose de menteur et do factice dans les satisfactions que donnent la fortune, l’ambition, la vanité. Quel besoin l’homme sage et bien portant a-t-il de ce luxe énervant des villes, de ces spectacles frivoles, de ces amours où le cœur n’est pour rien ? La plus simple fleur des champs...

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