EXAMEN DE THEODORE
P. 16. — Livre des Vierges de Saint Ambroife. — Saint Ambrohe, père de l'Église latine (340-597^, fut évêque de Milan et composa plusieurs ouvrages dont le plus important est le Traité sur les devoirs des prêtres. — Le livre dont parle Corneille ( De Virginibus ad Marccllinam sororem libri très ) ne se trouve que dans les œuvres.
P. 17. — Cette Scène bien que ires courte. — Scène 5 du dernier acte.
P. iS. — Dit Aristote. — Poétique, xiv, 4. Voir aussi le Discours de la Tragédie, t. III, p. 20.
P. 21. — Cette tragédie, représentée en 1641, suivant les uns, en 1643, suivant les autres (voir notre notice, t. I, p. xiii), parut pour la première fois sous le titre
iv. 58
suivant: ■ la mort de pompée, tragédie, a
PARIS, Chez ANTOINE DE SOMMA VILLE... & AU- GVSTIN COVRBÉ... M.DC.XLIV. AVEC PRIVILEGE
dv roy. » — C'est un volume in-40 de 8 ffe et 100 pages, avec un frontispice de Chauveau représentant le meurtre de Pompée. Le privilège est du 22 janvier, et l'achevé d'imprimer du 16 février. Il en existe une édition in- 12 faisant partie du recueil de 1647.
P. 28. — Sans fies mille iakns. — Plutarque, Vie de
César, liv.
P. 29. — Ne gagne^ plus l'autre (1682 seulement).
P. 42. — Un divorce che\ luy fit place à Galphurnic. *- Allusion au divorce avec Pompéia, sa troisième femme.
— Qui fçaura mieux que moy (1682 et 1692).
Le Roy Juba nous garde une foy plus fincére, Che^ luy tu trouveras, & mes fils, & ton père.
Après Pharsale, Q.. Cxcilius Métellus "Scipion, père de Cornélie, se retira en Afrique et y continua la lutte contre César avec Caton et Juba.
— Les fils dont parle Pompée sont Cnéius et Sextus, dont Cornélie n'était pas la mère.
P. 54. — Du feu Roy... le testament. — Il s'agit du testament remis à Pompée par Ptolémée Aulétès, par lequel son fils aîné devait lui succéder et épouser Cléopatre.
P. 57. — Ont éloigné la ville. — Éloigner pris activement dans le sens de s'éloigner, est un archaïsme qui se trouve plusieurs fois dans Malherbe et dans Corneille.
P. 57. — A plein voile. — Le genre de voile a varié, dit Littré; c'est arbitrairement, mais non sans quelque avantage, qu'on l'a séparé de l'autre voile.
P. 59. — Comme fon beau-père. — Pompée avait d'abord épousé Julie, fille de César.
P. Cl :
Qui fur tant de milliers ne fit le Roy de Pont.
Allusion au massacre de tous les Romains dans les ville? d'Asie ordonné par Mithridate.
P. 62. — Par vos prospéritez (1682 et les autres éditions antérieures, excepté celles de 1644 et de iéjsj.
P. 66. — Allons donc l'affranchir. — Dans toutes les autres éditions publiées par Corneille.
P. 67. — Vefve du jeune Craffe. — C'était le fils du triumvir qui fut tué avec son père dans la guerre contre es Parthes, 5; av. J.-C.
P. 73. — Penfer aux chois (1682 seulement).
P. 74. — Fasl. — Cette orthographe du x' n'était déjà plus en usage à l'époque de Corneille.
P. 73. — Cette office. Dans toutes les autres éditions, excepté celle de j6;6.
. . . . . . . Les débats,
Qu'avec nos Citoyens ont eu.
Aucune des éditions publiées par Corneille ne fait accorder eu.
— SecouJei par l'effort d'un Roy. — Juba, roi de Numidie.
P. 103. — On ne connaît pas exactement la date de la première représentation de cette comédie ; on croit généralement qu'elle a eu lieu en 1642. Voici le titre de l'édition originale, dont le privilège est du 22 janvier 1644 et qui a été achevée d'imprimer le dernier d'octobre : « le mentevr, comédie. Imprimé d Roiien & fe vend a paris, Chez a. de sommavi ll e... Et a.