‹ Théâtre de P. Corneille (volume 2)Chapitre 276 sur 277 · COVRBÉ... M. DC. XL IV. A V E C P R I V I L E G E D V R 0 Y · texte numérisé non relu

COVRBÉ... M. DC. XL IV. A V E C P R I V I L E G E D V R 0 Y

C'est un in-40 de 4 ffu non chiffrés, 130 pp. et 1 fl pour le privilège.

P. 106. — Bartok. — Ké en 13 13 à Sasso-Ferrato (duché d'Urbin), mort en 1357, célèbre jurisconsulte qui a été appelé le Coryphée des interprètes du droit.

P. 107. — De leçons. — Dans les autres éditions.

P. 108. — Se faire de mîfe. — Se faire recevoir, accueillir (Littré).

— Etre libéral, — C'est-à-dire aimer à donner.

P. 115. — La Place. — La place Royale.

P. 117. — Le plus cher de mes vieux camarades (1682 seulement).

P. 121. — Pour mieux tout ajuster. — Ajuster est ici dans le sens de disposer.

P. 123. — Se passer à. — Se contenter de (Littré).

P. 125. — Les Authentiques. — Extraits que les glossateurs ont faits des Novelles et insérés aux endroits du Code (de Justinien) auxquels ces extraits se rapportent (Littré).

P. 125. — Le Digeste. — Recueil de décisions des jurisconsultes, composé par l'ordre de l'empereur Justinien (Littré).

— L'Itiforliat. — Nom d'une subdivision du Corpus juris selon les glossateurs (Littré).

— Jafo». — Jurisconsulte, né à Pesaro en 143;, mort en 15 19.

— BaUe. — Pierre Balde, jurisconsulte italien (1327-1400).

— Accurfe. — François Accurse (11 51-1229), jurisconsulte florentin, surnommé par ses contemporains l'Idole des jurisconsultes, commentateur du « Corpus juris civilis. Lugduni, 15 56-1 5 58, » 5 vol. in-fol.

— Ahiat. — André Alciat (1492-1550), jurisconsulte italien, dont les œuvres, publiées à Bâle en 1571, forment 3 vol. in-fol.

— Lamboy, Jean de Vert, & Galas. — Généraux de l'empereur d'Allemagne, Ferdinand III, qui venaient d'être battus par les Français.

P. 126. — Les bayes qu'on leur donne. — Baie, tromperie, mystification (Littré).

— Urgande & Mélufinc. — Fées célèbres dans les romans de chevalerie.

P. 138. — Au moins qu'en attendant (1682).

P. 140. — Le pré-aux-Clercs. — On donnait ce nom aux terrains allant de la rue Mazarine actuelle à la me de Bourgogne.

— Palais Cardinal — Premier nom du Palais- Royal construit par le cardinal de Richelieu.

P. 142. — Mais il eft impoffible (1682).

P. 144. — Quand ma Montre fonna. — C'était alors la mode des montres à sonnerie, sonnant d'elles-mêmes comme les horloges.

P. 147. — Industrie. — Dans le sens de mensonge.

P. 159. — Perdre tes mefures. — Terme d'escrime, distance juste pour porter ou parer (Littré).

P. i6r. — Rendre... martre pour renard. — C'est-à-dire rendre une chose pour une autre (Littré).

P. 162. — Les jours que j'ay vécu. — Sans accord du participe, dans toutes les éditions publiées par Corneille.

P. 169. — Vous couche^ d'imposture. — Coucher de, dans le sens de payer, est une expression métaphorique tirée du jeu.

— Donné cette baye. — Voir la note de la p. 126.

P. 171. — Le chevet. — Ancien nom du traversin.

P. 17S. — Poudre de Sympathie. — Poudre préparée avec du vitriol calciné au soleil, que l'on jetait sur le sang sorti d'une blessure, et que l'on prétendait guérir la personne blessée, quoiqu'elle fût éloignée (Littré). — Les principaux ouvrages à consulter sur la poudre de sympathie sont ceux de G. Sauvageon, 1644; /.-/. Broglia, 1644; Denibîe, 1645; N. Papin, 1647; Kenelm Digby, 1658; et le Theatrutn sympathicum, 1661, qui a eu plusieurs éditions.

P. 18S. — Elle tient... le loup par les oreilles. — Tenir le loup par les oreilles, ne savoir quel parti prendre (Littré).

P. 194- — ••• Vous n'en caffere^... que d'une dent. — C'est-à-dire vous vous en passerez.

P. 19e. — Prendre fur le vert. — Prendre au dépourvu (Littré).

P. 197. — Digeste. — Voir la note de la p. 12;.

Toutes tierces, dit-on, font bonnes ou mauvaifes. On croyait alors que le troisième accès d'une fièvre était décisif.

P. 216. — Avant qu'avec toute autre. — Dans les autres éditions.

P. 217. — Bonne bouche. — Les notes des éditeurs de Corneille au sujet de cette exclamation laissent à désirer, et les dictionnaires du temps, que nous avons consultés, sont muets à cet égard. Serait-elle empruntée à l'expression : Avoir bonne bouche, c'est-à-dire ne rien découvrir, dont parle Richelet; ou faut-il admettre une ingénieuse explication du savant M. Ch.-L. Livet, qui serait disposé à traduire bonne bouche par buon boccone, bonne pièce ^

1'. 22;. — On n'est pas d'accord sur la date de la première représentation de cette pièce. Voici le titre de l'édition originale : « la svite dv mentevr comédie. Imprimé à Rouen, & fe vend t. Paris, Chez a. de

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