‹ Théâtre de P. CorneilleChapitre 225 sur 254 · ACTE IV, SCENE II · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCENE II

Regardes mes travaux du féjour de la gloire, Cher Néarque, pour vaincre un fi fort ennemy, Prête du haut du Ciel la main à ton amy.

Gardes, oferiez-vous me rendre un bon office? Non pour me dérober aux rigueurs du fupplice, Ce n'eft pas mon deffein qu'on me faffe évader. Mais comme il fuffira de trois à me garder, L'autre m'obligeroit d'aller quérir Sévère ; Je croy que fans péril on peut me fatisfaire, Si j'avois pu luy dire un fecret important, Il vivrait plus heureux, & je mourrois content.

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