‹ Théâtre de P. CorneilleChapitre 239 sur 254 · ACTE V, SCENE II · texte numérisé non relu

ACTE V, SCENE II

Tout vous nuit, tout vous perd, tout vous fait de l'ombrage : Mais voyez que fa mort mettra ce Peuple en rage, Que c'eft mal le guérir que le defespérer.

En vain après fa mort il voudra murmurer,

Et s'il ofe -venir à quelque violence,

C'eft à faire à céder deux jours à l'infolence :

J'auray fait mon devoir, quoy qu'il puiffe arriver.

Mais Polyeucte vient, tafchons à le fauver.

Soldats, retirez-vous & gardez bien la porte.

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