‹ Théatre de PicardChapitre 103 sur 406 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

AtGUSïE. MADEMOISELLE DELOKME. MADAME DURVILLE. M. DURVILLE, DELURME.

DKI.ORMK.

Jl- vou^ avais prié, mu lillc. dt ne plus paraître chez M. Durville.

Aiyn-: ii, scr.Ni-: vi. iss

MADEMOISELLE DELORME

Mon pève , j'avais cru que mes prières pourraient obtenir de monsieur...

DELORME

Je ne veux aucune sràce de monsieur. J'ai épuisé auprès de lui tout ce que la raison, Tlionneur et la justice ont pu me fournir de plus puissant; il a été insensible. Nous nous avilirions en ajoutant un mol.

DURVILLE

Comment ! que veut dire ce ton méprisant ? Ce langage est assez déplacé dans la bouche d'un homme pour lequel on a eu tous les égards...

MADAME DURVILLE

Vous avez tort, monsieur Delorme. Eh quoi ! lorsque j'intercède pour vous, que je suis sur le point d'obtenir... Vous voyez, mon enfant, j'ai fait tout ce que j'ai pu, ce n'est pas ma faute. ^lo l'on cniend des violons, j Eh bien , qu'est-ce que c'est donc'? Comment! personne n'est arrivé, et les voilà qui commencent leurs contredanses. Mille pardons si je vous quitte. Ah ça, monsieur Durville, je m'en rapporte à vous ; ne tourmentez pas ces b'aves gens, (a .mi'« Deiomi?.' Dites donc à votre papa de ne pas être si lier. Voil<à comme on gâte toutes les affaires, iEiie soi'..

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