‹ Théatre de PicardChapitre 128 sur 406 · ACTE 111, sr.ENt; Vlll · texte numérisé non relu

ACTE 111, sr.ENt; Vlll

DUHAL'TCOURS.

Je prie monsieur de considérer que c'est à la masse que le compte doit être présenté, et que s'il fallait rendre raison à chacun en particulier, on n'en finirait pas. Gomme disait M. Durville, nous avons une assemblée de créanciers, à une heure, ici.

FRANVAL

À mon tour, monsieur, je vous dirai que je n'ai pas besoin des observations d'un inconnu.

DUHAUTCOL'RS.

Je ne suis pas un inconnu ; je suis l'agent de monsieur, et de plus, son créancier comme vous.

Son créancier!... Et c'est vous qui le justifiez...

DUHAUTCOURS.

C'est qu'avant tout je suis son ami ; c'est que je crois à ses malheurs, comme à sa probité, et que j'ai pris l'habitude de me regarder comme très-heureux quand je peux, dans un moment comme celui-ci, sauver un quart, ou un cinquième de mes fonds.

FRANVAL

Je vous félicite, monsieur, de faire des opérations assez avantageuses pour y perdre impunément les trpis quarts de vos avances: mais moi, qui n'ai pas encore pris cette habitude-là...

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