SCÈNE VIII
DORVILÉ, MADAME DE SAINÏ-PHAR.
DORVILÉ.
Un grand projet, ma sœur ; voilà mon château vendu, cela nous donne le temps de respirer. Marcelin est jeune encore, il n'est pas sot, il a de l'éducation, il ne lui manquait que de la fortune; en deux mots, je veux l'amener à vous épouser.
MADAME DE SAINT-niAR.
Ouoi? moi!
DORVILÉ.
Oui, vous: rien de plus naturel que de s'associer à son beau-frère? et je rétablis ma fortune.