DORYILÉ, MADAME DE SAINT-PIIAR, VALBERG, MARCELIN
MARCELIN
C'est bon, c'est bon ; j'ai le temps de voir le reste.
DORVILÉ.
J'allais au-devant de vous, monsieur,
MARCELIN
Eli! non, ne vous dérangez pas. trest joli, fort joli, seulement l'entrée un peu mesquine. Oh! c'est tout simple, vous n'aviez pas une fortune assez considérable, mais qu'est-ce que c'est, mon cher Dorvilé? j'ai vu de
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grauds apprêts ; vous attendiez du monde à dîner, à ce quïl me paraît ; le repas fait partie du marché, n'est-ce pas? Permettez que je prie madame de vouloir bien en faire les honneurs, et que je vous invite vous et vos amis.
MADAME DE SAINT-PHAR
Il est vraiment aimable.
VALBERG
Très-aimable. Monsieur, c'est un honneur que je sais apprécier.
MARCELIN
Monsieur fait-il aussi partie du marché?
Pas précisément; je suis vui ami du château.
DORVILÉ.
C'est M. Yalberg, receveur de l'enregistrement de la ville voisine, qui venait me demander à dîner.
MARCELIN
Eh bien, monsieur...
VALBERG
Oui, monsieur; un homme pénétré de la douleur du cher Dorvilé, et ravi en même temps que la fortune sourie à une personne aussi intéressante ; car les belles âmes se devinent, et du premier coup d'oeil je me sens porté par le sentiment...
MARCELIN
Ah! monsieur, il ne s'agit pas de sentiment, mais
d'appétit, et je me fais un vrai plaisir Ah! cousin
Ducoudrai, comme votre iortunc me vaut des amis.
VALBERG
Ducoudrai, dites-vous?
MARCELIN
Le cousin dont j'hérite.