‹ Théatre de PicardChapitre 205 sur 406 · DORYILÉ, MADAME DE SAINT-PIIAR, VALBERG, MARCELIN · texte numérisé non relu

DORYILÉ, MADAME DE SAINT-PIIAR, VALBERG, MARCELIN

MARCELIN

C'est bon, c'est bon ; j'ai le temps de voir le reste.

DORVILÉ.

J'allais au-devant de vous, monsieur,

MARCELIN

Eli! non, ne vous dérangez pas. trest joli, fort joli, seulement l'entrée un peu mesquine. Oh! c'est tout simple, vous n'aviez pas une fortune assez considérable, mais qu'est-ce que c'est, mon cher Dorvilé? j'ai vu de

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grauds apprêts ; vous attendiez du monde à dîner, à ce quïl me paraît ; le repas fait partie du marché, n'est-ce pas? Permettez que je prie madame de vouloir bien en faire les honneurs, et que je vous invite vous et vos amis.

MADAME DE SAINT-PHAR

Il est vraiment aimable.

VALBERG

Très-aimable. Monsieur, c'est un honneur que je sais apprécier.

MARCELIN

Monsieur fait-il aussi partie du marché?

Pas précisément; je suis vui ami du château.

DORVILÉ.

C'est M. Yalberg, receveur de l'enregistrement de la ville voisine, qui venait me demander à dîner.

MARCELIN

Eh bien, monsieur...

VALBERG

Oui, monsieur; un homme pénétré de la douleur du cher Dorvilé, et ravi en même temps que la fortune sourie à une personne aussi intéressante ; car les belles âmes se devinent, et du premier coup d'oeil je me sens porté par le sentiment...

MARCELIN

Ah! monsieur, il ne s'agit pas de sentiment, mais

d'appétit, et je me fais un vrai plaisir Ah! cousin

Ducoudrai, comme votre iortunc me vaut des amis.

VALBERG

Ducoudrai, dites-vous?

MARCELIN

Le cousin dont j'hérite.

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