SCÈNE VIL
GASPARD, DORVILÉ, MADAME DE SAIXT-PHAR, VALBERG, (lÉLESTINE, MARCELIN.
MARCELIN
C'est incroyable qu'on ne puisse pas être servi quand on paye. Voilà une heure que les postillons sont à boire le vin de Fétrier avec mes laquais, et vous autres, vous me laissez seul. Ali! c'est toi, Gaspard; M. Dorvilé ne peut pas t'emmener ; mais c'est égal, tu arriveras un jour plus tard; tu prends la diligence, moi je vais en poste : deux postillons, six chevaux, clic, clac, ohé ! Ou'est-ce qui passe? C'est M. Marcelin.
DORVILÉ, à part.
Pauvre homme, en poste !
MADAME DE SAINT-PHAR, A part.
Il ne se doute pas....
CÉLESTINE, à part.
Oui, fais.claquer ton fouet, mon ami.
MARCELIN
Eh bien, qu'est-ce que c'est ? Que veut dire cet air consterné? Je n'entends pas cela. Serait-il arrivti quelque malheur à quelqu'un? Qu'il compte sur moi. Je l'obligerai: je suis riche. Parlez donc; mais parlezdonc je l'exige.
CÉLESTINB, à paît.
Il l'exige; il parle eu maître.
VALBERG
Ah Dieu !
MADAME DE SAINT-PHAR
Hélas !
DORVILÉ.
Hàl
MARCELIN
Ah! mon Dieu! quels gros soupirs!