ACTE I, SCKNE V
COMTOIS
C'est bien dur. Payer un souper qu'on n'a pas mangé !
LE TR-UTEUR.
Monsieur laisse , sans doute , le reste pour les garçons ?
Soit.
COMTOIS
Et les garçons encore !
LE TRAITEUR
Mille pardons, monsieur, de ma vivacité ; mais il y a tant départes dans notre état. Nous sommes des jeunes gens qui commencent.
COMTOIS
Il suffit; vous êtes payé.
LE TRAITEUR
C'est vrai ; mais convenez que ma femme n'en a pas moins fait une sottise, parce que n'ayant pas l'honneur de connaître monsieur voire frère.... Mon Dieu! qu'on est heureux de rencontrer de temps en temps des honnêtes gens comme monsieur ! (ii sort.)