‹ Théatre de PicardChapitre 281 sur 406 · SCÈNE X · texte numérisé non relu

SCÈNE X

PHILIBERT aîné, GLAIRVILLE.

PHILIBERT aîné, accourant.

Vous venez de causer avec madame Dervign}^ je n'ai pas osé me montrer.

GLAIRVILLE.

En deux mots, j'avais refusé de prendre l'initiative ; mais le père l'a prise avec moi. Il me pressait de lui trouver un jeune homme qui fût digne à la fois de sa fille et d'une place majeure dont le duc de Mirecour lui permet de disposer. Je lui ai parlé de vous. Il s'est souvenu d'avoir été l'ami de votre père ; il voulait vous rendre votre visite^ et voilà sa carte que je me suis chargé de vous remettre.

PHILIBERT aîné, prtiiaiU la cai-tc.

Il me rend ma visite!

GLAIRVILLE.

Attendez donc. Il connaît M. de Préval, M. Derlange, M. Forlis, il est allé chez eux ; et si, comme je l'espère, ces braves gens lui font votre éloge, vous allez recevoir une invitation de venir aujourd'hui même dîner à sa maison de campagne,

PHILIBERT AÎNÉ

Aujourd'hui! chez son père! avec elle!

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