‹ Théatre de PicardChapitre 282 sur 406 · GL.URVILLE · texte numérisé non relu

GL.URVILLE

Attendez donc ; un de ses cousins viendra vous prendre et vous amènera dans son cabriolet.

PHILIBERT AINK.

J'en mourrai de joie.

CLAIRVILLE

Une bonne idée. C'est aujourd'hui la fête du village. Il donne un bal; en attendant Finvitation et le cousin, faites des couplets, une romance, une ronde. Si j'ai le temps, j'y adapterai un air de ma composition. A présent que j'ai commencé, je me fais un point dlionneur d'achever. Je vais brusquer toutes mes affaires pour être plus tôt avec vous. îs'oubliez pas des couplets. De l'esprit, du sentiment, quelques traits de génie, voilà

tout ce qu'il faut. ^Il sort en fredonnant.)

PHILIBERT aîné, seul.

Quel ami précieux que ce bon Clairville ! Quel honnête homme que ce monsieur Duparc! Voyons si, en me promenant, je pourrai trouver quelques idées, 'ii liro

des tablettes de sa poche.)

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