MADAME GUIBERT, DELILLE, DESROCHES, MADAME DE SENNEVILLE, FRANÇOIS
FRANÇOIS
Madame, je viens de conduire à votre porte le valet
H(l LA l'tlTlll- VILLE.
de ces messieurs. îs'e voilii-t-il pas mademoiselle Lucikqui ne veut pa=^ absolument laisser entrer tous ce? effets.
MADAME SENNEVILLE
Qae dites-vous donc là? Mais mademoiselle Lucile est inimaginable.
DELILLE
Vous verrez que nous n'allons pas encore nous fixer là.
MADAME SENNEVILLE
Pardonnez-moi, messieurs, et je vais laver la tète à ma femme de chambre. Venez avec moi, donnez-moi la main, monsieur Desroches. Mille pardons, ma chère madame, de vous les enlever si promptement ; mais il le faut, vous le voyez. Vous ne tarderez pas à venir, ma chère. Je vous attends ce soir, et demain à dîner avec votre aimable fille, ^"'y manquez pas.
DESROCHES
Croyez, madame, que nous partons pleins de reconnaissance des politesses dont vous nous avez comblés.
DBLTLLE.
Vous nous avez trop bien reçus pour que nous ne nous empressions pas de revenir vous voir.
MADAME GUIBERT
Comment, messieurs ! mais je vous en prie, revenez me voir: vous serez toujours les bienvenus. (Elle les te.-on- Jiiit jusiiu'à la porte.' Frauçois, quaud ces gens-là reviendront, no manquez pas de dire que je n'y sui.s pas.