DESROCHES. DELILLE, RIFLARD, MADAME SENNEVILLE
MADAME SENNEVILLE, so roloiirnant du rôté iIp ia roulis'e.
Je vous en prie, Bastien, n'allez pas trop vite en descendant la côte, ne falig]jez pas cette pauvre jument ; c'est une si honno. b'^tc (Jueile chaleur! quelle latitrue!
18 LA PETIIE VILLE.
BIFLARD.
D'où venez-vous donc, belle dame?
MADAME SENNE VILLE
Des vendanges de M. Ritraud.
RIFLARD, il'iin air l'iiiiK'.
Ah! vous allez cliez M. Rigaud!
MADAME SENNEVILLE
Eh bien, ne vous voilà-t-il pas jaloux? Nous avions une société charmant e^ et nous nous sommes amusés! On a joué un jeu d'enfer ; cinq sols la fiche! Je ne reviens en ville que parce que c'est mon jour de société.
RIFLARD
Madame, voilà les deux étrangers dont je vous ai vanté avec juste raison la tournure et la conversation.
DESROCHES
Madame Sonneville no me reconnaît pas!
MADAME SENNEVII LE.
Pardonnez-moi, je me rappelle...
DESROCKES.
Dans votre voyage à Paris, chez mon oncle, qui s'appelle Desroches comme moi.
MADAME SKNNEVn.LE.
Vous seriez le" jeune neveu de M. Desroches? Ah! je vous remets paiTaitement. Comment se porte-t-il le cher oncle ? un très-galant homme. Enchantée de vous voir dans notre pays : soyez le bienvenu. Ces messieurs viennent do Paris ?
DESROGIIES.
Oui, madame.
MADAME SENNF.VII.I.Iw
Et qu'y a-t-il d ' nouvcnii à Pari-;?