‹ Théâtre de Pierre CorneilleChapitre 105 sur 420 · Dans Came, au fond de l'âme ; voyez le v · texte numérisé non relu

Dans Came, au fond de l'âme ; voyez le v

955. Cléopâtre ressemble trop ici à l'Iris de Boileau, qui quelquefois refuse un ] baiser « afin qu'on le ravisse ».

11 '.il. En, d'elle; voyez la note du v. 759.

964. C'est sous ce mépris que César lui-même, au v. SI 6, a écrasé Ptolomée; quant à l'amour de Calpurnie, elle ne le craint pas tant qu'elle veut bien le aire, et elle s'en est expliquée assez clairement avec sa confidente à la scène i de l'acte II.

%G. L'une et l'autre crainte à votre aspect bannie, construction qui eorrespond à peu près à l'ablatif absolu des Latins.

9t>7. Succéder, Binai construit, est fort rare, même chez Corneille : bien que, ! proprement, succéder signiiie venir après, nous ne L'admettons pas aujourd'hui! sans complément.

'i;o. Les atteintes, les blessures, au figuré; dans Le langage de la galanterie d'alors, an cœux était atteint, blessé par un seul regard.

Ab-I» vu de mon en'ui- eiu'iu- La moindre atteints? [Tits, 1420.)

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