‹ Théâtre de Pierre CorneilleChapitre 312 sur 420 · Var. « La victoire le suit avec tant de furie · texte numérisé non relu

Var. « La victoire le suit avec tant de furie

Qu'il se voit en deux ans maître de la Syrie » (1647-56).

56. « Le mot est impropre ; on ne rejette point des alarmes sur un autre, comme on rejette une faute, un soupçon, etc., sur un autre. Les alarmes sont dans les hommes, parmi les hommes, et non sur les hommes. » (Voltaire.) — « On fait retomber ou l'on rejette sur L'ennemi L'épouvanta qu'il avait d'abord causée. Les alarmes sont ici le synonyme d'épouvante, et, en prose mémo, nous ne verrions rien à reprendre dans cette expression de Corneille. » (,1'alissot.)

58. Var. « Termine enfin la guerre, et lui rend tout l'Ktat « (1647-56).

60. Ici, nous sommes de l'avis de Voltaire : « Le spectateur a besoin qu'on lui débrouille Cette histoire. To il cela est un peu confus dans le fond, et est exprimé confusément. » Maison sait pourquoi Corneille s'obstine à ne pas nommer Cléopatre.

61. Les auteurs du xvnc siècle employaient également, avec ou sans te, témoigner suivi d'un infinitif.

G:i. Var. « Ayant régné sept ans, sans trouble et sans alarmes, La soif de s'agrandir lui fait prendre les armes ; Il attaque le Partbe, et se croil assez fort Pour venger de son frère et. la prise ei la mort» (1617-56).

Bu prose, La construction correcte serait: Après qu'il eut régné sept ans — Ardeur militaire, que Voltaire trouve trop technique, ne so dit plus guère en effet, pour ardeur guerrière, mais se disait alors, puisque dans Nicumèdf m, 8) Corneille a pu écrire, avec plus d'audace encore :

Laisse/, moins de fumée a vus Feui militaires.

64. il faudrait avait tuccombé, comme lo veul Voltaire: car il noi'agit pas d'un nouveau frère d'Antio nus succombanl dans cette nouvelle guerre, mais de Déicétrius Nicanor, qui • ans la guerre précéd

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