Kpargjur. On dit mieux: m'épargnor
90. « Les déplaisirs ot la non' ne so I pis des expressions assez forto> pour la perle d'un trône. » (Voltaire.) Toujours ia même iiiu ion ! Peine el c/eplafsir étaient des i du temps de Voltaire; mais très énergiques du temps de Corn i Ile. En des circonstances tragiques [ttodogune, v, 1 ,
lie place ce mot de déplaisir dans la bouche d'Aï tiochus et de Cléoj
■ •t L'empereur Vu a te nous parlent du déplaisir quo Leur i au mt, à l'un la perte de sa (1 Le uni m s, à l'autre la conjuration qui me-
si vie (V, n ; IV, iy), lorsque Racine [Androm., Il, i; Athalie, I, m) invite à compatir aux déplaisirs d' l . ils ne se croient
pan si au dos ous du si\ 1 ■ tragique.
92 « Teri I Voltaire du mot i beauté ». Soit 1 Mais alon
i est comique aussi bl Lie; car plus que Lui encore, ilso
ige de la galant iraine, dans UritnnnienS, Andro-
maque, l: 1 1 nu e, fisther même.