Var. J'espérais que l'éclat qui sort d'une couronne
Vous laisserait peu voir celui de sa personne » (1047-56).
113. Le Dictionnaire de l'Académie, édition de 1694, condamne cette acception, familière à Corneille, du mot déplorable et prescrit de l'appliquer seul, nient aux 'choses; ce qui n'a pas empêché Racine et Voltaire de l'appliquer, après Corneille, aux personnes.
14S. « Cette apostrophe à l'amour est-elle digne de la tragédie? » (Voltaire.) Pourquoi pas, si l'amour en est 1" t el? Ces apostrophes à l'amour
sont communes, trop communes, dans le théâtre du xvn« siècle ; toutes ne sont pas a tssi bien justifiées qn • ce] e-ci, où l'on sent moins un trait de fade gakviti rie qu'un en d'ang ûsse involontaire.
1 19. « Cette réponse ne sent-elle pas un peu plus l'idylle qu • h tragi En général, ces maximes ne touchent jamais. » a cotte critique de Voltaire M. Qéruzez rép udicieusemenl qu'il n'y a point ici de maxime, mais une
, dont l'applicatio i es1 bornée à la situation des deux frères.
152. C'est-à-dire : i la gl lire qu'il laisse au souvenir de la
postérité. Dans Cinna (I,rv; V, i), Corneille dil à la fois, en bonne el mau part, couronner un b in el couronner un crime. Voyez plus loin (V, t)
ii" mot pris dans un Sens peu diff
\:>:i. Voyez plus liant la noir du fera '.>:. Voltaire exagère en
■ pas assez compte de 1 époque où écrit Coraeill • lorsqu'il juge cette maxime i plus convenable a un berger qu'à un prince, « el digne loul au plus du ( ou do li Cl r lie; mus il a raison de s'étonner que les doux frères dévoil
ment leurs sei rets d vant deux subalternes; il est vrai que Timagène est leur précepteur et leur a tena heu «le pero.