‹ Théâtre de Pierre CorneilleChapitre 328 sur 420 · Embrasser, amplecti: adopter · texte numérisé non relu

Embrasser, amplecti: adopter

210. « Malgré tous ses défauts, cette scène doil toujours réussir au théâtre. L'amitié tendre des deux frères touche d'abord; on excuse leur dessein de céder le trône, parce qu'ils sont jeunes, et qu'on pardonne toul à la jeunesse passionnée el sans expérience, mais surtout pareeque leur droit au Irône est Incertain. Ln bonne foi avec laquelle ces princes se parlent doil plaire au public. Leurs réflexions, que Rodogune doil appartenir à celui qui Bera nommé roi, forment tout d'un coup le nœud de la : 1 ■■■ Iriomph i de l'amitié sur l'amour et

sur l'ambition flnit cette scène parfaitomont. » (Voltaire.) il j a bien là quelques réserves contestables; mais l'ensemble el fait oublier les chicanes

de détail.

B15. i Ces discours de confidents, cette histoire interrompue et recoramen- >nt condamnés universellement. » (Voltaire.) Pas du moi tu p»x M. Qeruzes "i dit : « La reprise Bst maladroite, mais la division est habile. » Peul '.•n eflet l'intérôl que q »us Inspir • La situation 'les doux princ sa risquorait-il d'ê re Affaibli, si nous savion i à l'ava tir mère a assassiné smi mari el que Rodogune a été d istii à un autre. U y n di ne dans c i premier cte co mue une

exposition en partie double : la première, donnan Ides laits qui sesom

précédemment accomplis; la Beconde, no caractère des deux

i is principaux.

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