Voyez la note du vers 159 sur foudre, pris au masculin
Var. : . « Consumer sur mon chef Li mérités * (1647-1856).
5S2. « Epandre indique, dans l'action, une sorte d'ordre et d'arrangement qu\ n'est pas dans répand e. » (M. Littré.) Nous craignons que cette distinction ne soit illusoire, au moins pour ce qui regard - 1 • xvue siècl >. Corneille dit souvent: émm Ire son san,i,'(Cf l/<//7<\v. 1510; O'/.v.ui; Cinn i, v. 1834; Hodogune,\. 582; Théodore,?. 1H~9). \ L'opinion de M. Littré, nous préfén ns donc celle de M. Aiarty- Lavoaux : < U peindre s'employait jadis il.uis toutes i>s arceptions que nous réservons aujourd'hui au composé répandre. » Ajoutons qu'épandre exprime une d'heureuse abondance, de pro ■ rtyandre ne s'y pourrait
pas substituer, par exemple, dans i à La Fontaine définit la convocation
des honnêt s -eus au xvnc siècio :
Ces' un parterre on Flot i biens :
Sur différen es Heurs l'abeille •• j
Et ini du miel de toute cho
Bar cette première partie du discours de Cléopatre, voyez l'Introduction.
584. Sur travaux, voyez h noto du v. SIQ." — Noire amour, dans le sens l'amour que vous avez pour nous, n'est pas un i barbarisme, ■ quoi qu'en Voltaire, qui voit des b irb irismes partout, m. Qeruzez rapproche trèsjustemenl vers à'Andromaque (i , iv) :
Est-ce mon Intérêt qui te rend orlmin
583. f lin doux espoir du trône qu'on tient du soin d'un amour I » (Voltaire.] Nous avons vu (v. 510) que 1" t 9oinnf chez Corneille, avait une signification