‹ Théâtre de Pierre CorneilleChapitre 355 sur 420 · A N T I OC H U S · texte numérisé non relu

A N T I OC H U S

Je vois bien plus encor : je vois qu'elle est ma mère, lit plus je vois son crime indigne de co rang, Plus je le vois souiller la source de mon sang.

dans lo caractère d'Antiochus tel que Corneille a voulu le peindre, ol Voltaire lui-môme en convient : « Ce sentiment d'amour r spectu ux pour une mère e i m profondément gravé dans tous Les cœurs bien faits <juo tous los spectateurs pensent comme Antiochus..., d'autant plus qu'Antiochus est représenté comme u jeune homme Boumis, mais aussi son caractère esl sans force. » Co qui lui i'.iit tort, c'est lo voisinage de Cloopâtrc, et même, en cetto scène particu lo voisinage do Sôleucus, plus fac I i ém mvoir. Le naturel ardent de Selcucus n'en causera pas moins sa perte, tandis que la clairvoya ce d'Antiochus lo era pour lo dénouement.

G'ji. .1, remplaçant ru suivi du participe présent, se retrouve aux \. 941, 078 - t |031

;oi. Lafoe aller tes Boupirs, I 1 ir (63 larmes.

[Uéraclius, v. i

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