ACTE II, SCÈ.NE V
TAILIKE.
Je ferais à tous trois un trop sensible outrage '. J'assure mon repos , que troublent ses res^ards : La \ertu la plus ferme évite les hasards; Qui s'expose au péril veut bien trouver sa perte : Kl, pour vous en i)arler avec une âme ouverte , Depuis qu'un vrai mérite a pu nous enflammer, Sa présence toujours a droit de nous charmer. Outre qu'on doit rougir de s'en laisser surprendre , On soulTre à résister, on souffre à s'en détendre ; El , bien que la vertu triomphe de ci s feux , La vieloire est pénible, et le combat honteux.
POLVEICTE.
0 vertu trop parfaite , et devoir trop sincère ', Que vous devez coûter de regrets à Sévère ! Qu'aux dépens d'un beau feu vous me rendez heureux : Et que vous êtes doux à mon cœur amoureux ! Plus je vois mes défauts et plus je vous contemple, Plus j'admire...