‹ Théâtre de Pierre et de Thomas Corneille. Avec notes et commentairesChapitre 178 sur 386 · ACTE II, SCÈ.NE V · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈ.NE V

TAILIKE.

Je ferais à tous trois un trop sensible outrage '. J'assure mon repos , que troublent ses res^ards : La \ertu la plus ferme évite les hasards; Qui s'expose au péril veut bien trouver sa perte : Kl, pour vous en i)arler avec une âme ouverte , Depuis qu'un vrai mérite a pu nous enflammer, Sa présence toujours a droit de nous charmer. Outre qu'on doit rougir de s'en laisser surprendre , On soulTre à résister, on souffre à s'en détendre ; El , bien que la vertu triomphe de ci s feux , La vieloire est pénible, et le combat honteux.

POLVEICTE.

0 vertu trop parfaite , et devoir trop sincère ', Que vous devez coûter de regrets à Sévère ! Qu'aux dépens d'un beau feu vous me rendez heureux : Et que vous êtes doux à mon cœur amoureux ! Plus je vois mes défauts et plus je vous contemple, Plus j'admire...

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