I.ÉONOK
Mais, niadanie, voyez où vous portez son bras, r.n^uited'un combat qui i)eul-(}tre n'est pas.
l'infa.nte.
lîoJrigue est offensi'' , le comte a l'ait l'outrage ; Ils sont sortis ensemble ; en faut-il davant<ige?
i.i':oNou.
I.li bien ! ils se battront , piiis(jiie vous le voulez ; Mais liodrigue ira-t-il si -loin (}ue vous allez?
l'ink.vnte.
Que \eux-tu? je suis folle, et mon esprit s'égare; Tu vois par là (juels maux cet amour me prépare. Mens dans mon cabinet consoler mes ennuis; it ne me (juitte point dans le trouLle oii je suis.
SCÈNK VI.
1). 1 ER.NA.ND, D. ARIAS, D. .SA.NCHf.
D. IEUNaND.
Le comte est donc si vain et si peu raisonnable! Ose-t-il croire encor sou crime pardonnable.'
D. AKIAS.
.le l'ai de votre part louj^temps entretenu.
J'ai fait mon pouvoir, sire, et n'ai rien obtenu.