‹ Théâtre de Pierre et de Thomas Corneille. Avec notes et commentairesChapitre 304 sur 386 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

DORANTE, CLITON

CLITOS.

Eh bien! vous le voyez, l'idstoire est découverte.

DOR.V.\TE

Ah ! Cliton , je me trouve à deux doigts de ma perte.

CLITON

Vous en avez sans doute un plus heureux succès , Et vous avez gagné chez elle un grand accès. Mais je suis ce fâcheux qui nuis par ma présence,

' rous couchez d'imposture. Cette manière de s'eiprimer n'est p!ui admise ; elle vient du jeu. On disait : couché de vingt pistâtes , de IrenU pistâtes, couché belle. (V.)

> Cette scène est trop forcée ; U était naturel que Cl: rie; lui dit : Cest moi que vous avez trouvéi aux Tuileries , vous devez reconnaître ma voix : et alors tout étaii ''qI. iV.)

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