‹ Théâtre de Pierre et de Thomas Corneille. Avec notes et commentairesChapitre 312 sur 386 · GÉR0>TE · texte numérisé non relu

GÉR0>TE

Que de ravissements Je sens à cette fois !

I>ORANTE

Vous ne, voudriez pas hasarder sa grossesse.

GÉKONTE.

Non, j'aurai patience autant que d'allégress»; ; Pour hasarder ce gage il niest trop précieux.

454 LE MENTEtW..

A ce coup ma prière a pénétré les cienx. Je pense en le voyant que je mourrai de joie.

Adieu : je vais changer la lettre que j'envoie. En écrire à son père un nouveau compliment, Le prier d'avoir soin de son accouchement , Comme du seul espoir où mon bonheur se fonde. DORANTE, bas, à Cliton.

Le bonhomme s'en va le plus content du monde. GÉRONTE, se retournaat.

Écris-lui comme moi.

DORANTE

Je n'y manquerai pas.

(à Cliton.) Qu'il est bon !

CIJTON.

Taisez-vous, il revient sur ses pas.

CÉROPiTE.

Il ne me souvient plus du nom de ton beau-père. Comment s'appeUe-t-Q?

DORATrtC

Il n'est pas nécessaire; Sans que vous vous donniez ces soucis superflus^ En fermant le paquet j'écrirai le dessus.

GÉRONTE

Étant tout d'une main , il sera plus honnête.

DORANTE, à part, le premier vers.

Ne lui ponrrai-je ôter ce souci de la tête .' Votre main ou la mienne , il n'importe des deux.

GÉRONTE

Ces nobles de province y sont un peu fâcheux.

DORANTE

Son père sait la cour.

QiROKTE.

Ne me fais plus attendre , Dis-moi...

DORANTE, à part.

Que' lui dirai-je ?

GÉRONTE

Il s'appelle f

Pvrandft

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