GÉR0>TE
Que de ravissements Je sens à cette fois !
I>ORANTE
Vous ne, voudriez pas hasarder sa grossesse.
GÉKONTE.
Non, j'aurai patience autant que d'allégress»; ; Pour hasarder ce gage il niest trop précieux.
454 LE MENTEtW..
A ce coup ma prière a pénétré les cienx. Je pense en le voyant que je mourrai de joie.
Adieu : je vais changer la lettre que j'envoie. En écrire à son père un nouveau compliment, Le prier d'avoir soin de son accouchement , Comme du seul espoir où mon bonheur se fonde. DORANTE, bas, à Cliton.
Le bonhomme s'en va le plus content du monde. GÉRONTE, se retournaat.
Écris-lui comme moi.
DORANTE
Je n'y manquerai pas.
(à Cliton.) Qu'il est bon !
CIJTON.
Taisez-vous, il revient sur ses pas.
CÉROPiTE.
Il ne me souvient plus du nom de ton beau-père. Comment s'appeUe-t-Q?
DORATrtC
Il n'est pas nécessaire; Sans que vous vous donniez ces soucis superflus^ En fermant le paquet j'écrirai le dessus.
GÉRONTE
Étant tout d'une main , il sera plus honnête.
DORANTE, à part, le premier vers.
Ne lui ponrrai-je ôter ce souci de la tête .' Votre main ou la mienne , il n'importe des deux.
GÉRONTE
Ces nobles de province y sont un peu fâcheux.
DORANTE
Son père sait la cour.
QiROKTE.
Ne me fais plus attendre , Dis-moi...
DORANTE, à part.
Que' lui dirai-je ?
GÉRONTE
Il s'appelle f
Pvrandft