GÉROME
Je vous cherctiais, Dorante
DORAJVTE, à part.
Je ne vous cherchais pas, moi. Que mal à propos Son abord tmportua vient trouliler mon repos! Et qu'un i)ère iucommode un liomme de mon âge t
GÉROiNTE.
Vu l'étroite union que fait le mariage , J'estime qu'en elTet c'est n'y consentir point, Que laisser désunis ceux que le ciel a joint. La raison le défend , et je sens dans mon âme Un violent désir de voir ici ta femme.
J'écris donc à son père; écris-lui comme moi : Je lui mande qu'aprte ce que j'ai su de toi , Je me tiens trop heureux, (ju'une si belle ûlle, Si sage , et si bien née, entre dans ma famille. J'ajoute à ce discours que je brûle de voir Celle qui de mes ans devient l'uiuque espoir ; ,
Que pour me l'amener tu t'en vas en personne ; Car enfin il le faut , et le devoir l'ordonne ; N'envoyer qu'un valet sentirait son nicpris. i
nOUA^ME.
De vos civilités Usera bien surpris; 'i '
Et pour moi je suis prêt ; mais je perdrai ma peine : ' U ne souflrita pas oncor qu'on vous l'amène ; Elle est grosse. , .
G^RONTE.
Ëlleestgrosse! :'•
DOR-VNTE.
Et de plus de six mou.