D. RODRIGUE, CHIMÈNE, ELVIRE
D. RODKIGCE.
Eli bien ! sans vous donner la peine de poursuivre » , .\ssurez-vous l'iionneur de m' empêcher de vivre.
CHIHÈXE.
Elvire, où somme«-nous.' et qu'est-ce que je voi.' Rodrigue en ma maison ! Rodrigue devant moi !
D. RODRIGUE
N'épargnez point mon sang , goûtez, sans résistance, La douceur de ma perte et de votre vengeance.
cmiiÈiXE.
Hélas!
D. RODUr.CE.
Écoute-mci.
CHIMÈNE
Je me meurs.
' Ce vers excellent renferme toute la pièce , et répond à toutes les critiques qu'on a faites sur le caractère de Chiinène. Puisque ce vers est (laus l'espagnol, l'original contenait les vraies beautés qui firent la fortune du Cid français (V.)
- Il fallait dire, de me poursuivre. M'cmpêcher de vivre cat l.mguiisanl, et n'evprime pas dnnncz-moi la mort. (V.) ^