‹ Théâtre de Pierre et de Thomas Corneille. Avec notes et commentairesChapitre 35 sur 386 · D. RODRIGUE, CHIMÈNE, ELVIRE · texte numérisé non relu

D. RODRIGUE, CHIMÈNE, ELVIRE

D. RODKIGCE.

Eli bien ! sans vous donner la peine de poursuivre » , .\ssurez-vous l'iionneur de m' empêcher de vivre.

CHIHÈXE.

Elvire, où somme«-nous.' et qu'est-ce que je voi.' Rodrigue en ma maison ! Rodrigue devant moi !

D. RODRIGUE

N'épargnez point mon sang , goûtez, sans résistance, La douceur de ma perte et de votre vengeance.

cmiiÈiXE.

Hélas!

D. RODUr.CE.

Écoute-mci.

CHIMÈNE

Je me meurs.

' Ce vers excellent renferme toute la pièce , et répond à toutes les critiques qu'on a faites sur le caractère de Chiinène. Puisque ce vers est (laus l'espagnol, l'original contenait les vraies beautés qui firent la fortune du Cid français (V.)

- Il fallait dire, de me poursuivre. M'cmpêcher de vivre cat l.mguiisanl, et n'evprime pas dnnncz-moi la mort. (V.) ^

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