ACTE IV, SCft.NE V. i
SIÉLISSE.
Qu'aiusl je sois aiiuée ! et que de vous j'obtienne Une amour si parfaite , et pareille à la mienne f
rUlLISTE.
Ali ! s il en est besoin , j'en jure , et par vos yeux.
MÉLISSE
Nous rcfoir en ce lieu m'en persuade mieux ; !
Et , sans autre serment, cette seule visite ,
M'assure d'un bonheur qui passe mon mérite.
CLITON
.\ l'aide!
J'ob du bruit.
CLITO.N.
.\ la force ! au secours !
Mil LISTE.
c'est quelqu'un qu'on maltraite; excusez si j'y cours. Madame , je reviens.
CLITON , s'éloigiiaut toujours derrière le llicàtre.
On m'égorge , on me tue.
Au meurtre !
PHILISTE
Il est déjà dans la procliaine rue.
DORA>"TE
C'est Clilon ; retournez , il suffira de moi.
PHILISTE
Je ne vous quitte point j allons.
( Us sorlcDl tous deux. )
MÉLISSE
Je meurs d'effroi. ,'
CLITON , derrière le ihéâlre.
Je suis mort !
MÉLISSE
Un rival lui fait cette surprise.
C'est plutôt quelque ivrogne, ou quelque autre sottise Qui ne méritait pas rompre votre entretien.
MÉLISSE
Tu flattes mes désirs ' .
■ C'est encore pis ; celte Mélisse qui prend PlilUste son amaol pour Dora.nto, ce Cliton qui crie au secours, font tomber la pifce. fV.)