SABINE, JULIE
SABINE
.\ppr0hve7. ma faiblesse, et souffrez ma douleur;
Elle n'est que trop juste en un si grand mallieur :
Si près de voir sur soi fondre de tels orages ,
L'ébranlement sied bien aux plus fermes courages;
Et l'esprit le plus mAle et le moins abattu
Xe saurait sans désordre exercer sa vertu.
Quoique le mien s'étonne à ces rudes alarmes ,
Le trouble de mon cœur ne peut rien sur mes larmes,
Et, parmi les soupirs qu'il pousse vers lescieux ,
Ma constance du moins règne encor sur mes yeux :
Quand on arrête là les déplaisirs d'une àme ,
Si l'on fait moins qu'un homme, on fait plus qu'une femmo;
Commander à ses pleurs en c^tte extrémité,
■ C'est le titre que Corneille donna toujours à cette tragédie, t^ciii des flovaces a prévalu depuis dans la conversation et sur les umciies des spectacles. Ainsi l'usage étend son empire même sur des u!-jets nui no sont pas de sa cm-S'Hence. .p.!