CAMU.LE
Je le dois croire ainsi , puis<iiie je le souhaite ; Mais je me trouve enfin , n)algré tous mes souiiails. Au jour (l'une bataille, et non pas ti'uue paix.
JCUt.
l'ar là finit la guerre, et la pai\ lui suctètle.
CAMILLE
Dure à jamais le mal , s'il y faut ce remède! Soit que Rome y succombe ou qu'.\lbe ait le dessous , Cher amant, n'attends plus d'ôtre un jour mon époux; Jamais , jamais ce nom ne sera pour un homme Qui soit , ou le vain<iueur, ou l'esclave de Rome.
.Mais (jnel objet nouveau se présente eu ces lieux? Est-ce toi, Curiace.' en croirai-je mes yeux.'
SCÈiNE m.