‹ Théâtre de Pierre et de Thomas Corneille. Avec notes et commentairesChapitre 77 sur 386 · S.\B1NE · texte numérisé non relu

S.\B1NE

En est-ce fait, Julir ? ■! que m'apportez- vous ^? Est-ce la mort d'un frère, ou celle d'un époux ? Le funeste succès de leurs armes impies De tous les combattants a-t-il fait des hosties ' ? Et, m'enviant l'horreur que j'aurais des vainqueurs,

' I.a tragédie admet les miîtaphorcs , maU non pas les comparaisoni. pourquoi? parce que la métaphore , quand elle est naturelle , appartient a la passion; les comparaisons n'appartiennent qu'à l'esprit. vV.)

* Autant la première scène a refroidi les esprits, autant cette seconde !cs échauffe; pourquoi? c'est qu'on y apprend quelque chose de nouveau et d'intéressant : il n'y a point de vaine déclamation, et c'est là le grand art delà tragédie, fondé sur la connaissance du cœur humain, qui veut toujours être remué. ~,V.)

' hostie ne se dit plus , et c'est dommage ; U ne reste plus que le mot de victime. Plus on a de termes pour exprimer la même chose, plu> ta poésie est variée. iV.}

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