GARDES
PHOCAS-
Eh bien ! se rendra-t-il , madame ?
PULCHÉRIE
Quelque effort que je fasse à lire dans son âme ,
Je n’en vois que l’effet que je m’étais promis :
Je trouve trop d’un frère , et vous trop peu d’un fils l.
Ainsi le ciel vous veut enrichir de ma perte.
PULCHÉRIE
Il tient en ma faveur leur naissance couverte 2 :
Ce frère qu’il me rend serait déjà perdu Si dedans votre sang il ne l’eût confondu.
PHOCAS, à Pulchcrie.
Cette contusion peut perdre l’un et l’autre.
» Elle ne fait là que répéter ce que Phocas a dit au quatrième acte , et cette antithèse de trop et de trop peu est souvent répétée. (V.)
2 Le ciel qui tient une naissance couvertet ce n’est pas le mot pro* pi c ; couvert ne veut pas dire incertain, obscur. (V.)