‹ Théâtre de Pierre et de Thomas CorneilleChapitre 115 sur 417 · GARDES · texte numérisé non relu

GARDES

PHOCAS-

Eh bien ! se rendra-t-il , madame ?

PULCHÉRIE

Quelque effort que je fasse à lire dans son âme ,

Je n’en vois que l’effet que je m’étais promis :

Je trouve trop d’un frère , et vous trop peu d’un fils l.

Ainsi le ciel vous veut enrichir de ma perte.

PULCHÉRIE

Il tient en ma faveur leur naissance couverte 2 :

Ce frère qu’il me rend serait déjà perdu Si dedans votre sang il ne l’eût confondu.

PHOCAS, à Pulchcrie.

Cette contusion peut perdre l’un et l’autre.

» Elle ne fait là que répéter ce que Phocas a dit au quatrième acte , et cette antithèse de trop et de trop peu est souvent répétée. (V.)

2 Le ciel qui tient une naissance couvertet ce n’est pas le mot pro* pi c ; couvert ne veut pas dire incertain, obscur. (V.)

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