SCÈNE PREMIÈRE
VALENTIN, seul.
J’ai toujours observé cette porte de vue ;
Personne du logis n’est sorti dans la rue :
Mon maître a tout le temps de toucher son argent.
Je reviens en ce lieu, ministre diligent.
De crainte que notre homme, allant chez le notaire. Ne lasse encor trop tôt découvrir le mystère.
Déjà d’un créancier il m’a débarrassé.
Je ris, lorsque je pense à ce qui s’est passé :
Je les ai mis aux mains d’une ardeur assez vive, l’arbleu , vive les gens pleins d’imaginative !