SCÈNE II
ANGÉLIQUE, NÉRINE, HECTOR
KÉRINE
Nous le saurons d’Hector, qu’ici je vois parailre.
ANGÉLIQUE , à lUclor.
Te voilà bien soufflant. En quels lieux est ton maître? HECTOR , embarrassé.
En quelque beu qu’il soit, je réponds de son coeur;
Il sent toujours pour vous la plus sincère ardeur.
NÉRINE
Ce n’est point là, maraud , ce que l’on te demande.
HECTOR , voulant s'échapper.
Maraud ! Je vois quïci je suis de contrebande.