‹ Théatre de Regnard (volume 3)Chapitre 175 sur 404 · VALÈRE, LÉANDRE, CLARICE, CARUN · texte numérisé non relu

VALÈRE, LÉANDRE, CLARICE, CARUN

VALÈRB , à Léaodre.

Avec empressement, monsieur , je viens vous dire Que mon plaisir serait de pouvoir, en ce jour. Au gré de vos souhaits contenter votre amour.

LÉANDRE, à Valère.

Je crois qu'à mes désirs vous n'êtes point contraire.

VALÈRE

Je donne volontiers les mains à cette affaire.

Mais il faut du dédit encor vous délier,

Et procurer de pjus Thymen du chevalier.

Nous nous trouvons toujours dans une peine extrême.

CARUN.

II me vient dans l'esprit un petit stratagème.

( à Léaodre. ) La vieille ne songeait, dans votre engagement, Qu*au bien qu'on vous devait laisser par testament.

« LÉANDRB.

N(m sans doute.

CARLIN

L'on peut dresser quelque machine , Faire jouer sous main quelque secrète mine...

" VALÈRE

J'ai déjà daas ma poche un contrat

CARUN.

Bon y tant mieux.

La mère ne sait point que je suis en ces lieux ; Elle ne m'a point vu ; je puis aisément dire Ce que pour vous servir mon adresse mMnspire.

VALÈRB.

Mais crois-tu...

CARLIN

Laissez-moi', l'airaire est dans le sac.

VALÈRB.

rentendd venir quelqu'un. C'est ipadame Grognac.

« CARLIN

Je vais tout préparer pour que la mine joue ; Et vous, ne manquez pas àe pousser à la roue.

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