‹ Théatre de Regnard (volume 3)Chapitre 28 sur 404 · SCÈNE XX · texte numérisé non relu

SCÈNE XX

YALÈRB. *

Si i^ous ne m'en cro7ez, croyez-en ce billet.

80TENC0UR lit.

« Four éviter l'hymen dont mon amour murmure, « Et pour ne jamais voir votre sotte fîgnre. <( J'irais au bout du monde, et plus loin même encor. « On ne peut tous haïr plus que fait Léonor. » En termes clairs et nets cette lettre s'explique. Et le tour n'en est point trop amphibologique. Oh bi^n ! la belle peut revenir sur ses pas ; Elle aurait beau courir, je ne la suivrais pas. Je vous cède les droits que j'ai sur l'accordée. Et ne me charge point dé fille hasardée.

GÉRONTE

Oh ! ma fille est à vous.

SOTENCOmil.

Non, parbleu, par bonheur :

Je lui baise les mains et la^rends de bon cœur.

GÉRONTE

Yoqs me faites plaisir, monsieur , de me la rendre.

SOTENGOOR.

Oh! vous ne manquerez, sur ma foi , pas de gendre, Ni vos pelits-enfants de père. Allons , Mathieq > Retournons à Falaise.

MATHIEU CROCHET

Adieu , messieurs, adieu.

MERLIN

Place à Mathieu Crochet.

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