BARON , ET TOUS LES MASQUES
LÉONOR
A VOS genoux , mon père...
GÉRONTE
Oublions le passé , ma fille ; en cette affaire , Je n'ai point prétendu forcer tes volontés.
LÉONOR
Que ne vous dois-je point pour de telles bontés !
GÉRONTB.
Pour VOUS, dont je connais le bien et la famille » Valère, je veux bien que vous ayez ma fille.
YALÈRB.
Monsieur...
GÉRONTE
Nous TOUS devons assez en ce moment, De nous avoir défait de ce couple normand.
MERLIN
L'honnête homme, mor))Ieu ! Vive monsieur Géronte ! Ma foi , sans moi , la belle en avait pour son compte. Puisque tout e8td*accord maintenant entre vous, Rions, chantons, dansons, et divertissons-nous.
(Tous les masques qui sont sur le théûtre font une espèce de bal , et, après qu'on a daaaé an passe-pied, le baron cbante l'air gascon suivant.)
LB BAROV.
Cadedls . Tivé la Garonne !
En yaliir on n'y craint personne; Les faquins y sont des béros :
Je vous lé dis en quatre mots, En amour, comme au Jeu , je vrille, Et, comme un dé , J'escamote une fille.
(,0n reprend la danse , après laquelle Merlin chante un passe-pie^ breton.)