II. COQUELET
Pourriez-Yous oublier...
TALENTlN , prenant M. Coquelet à part»
f gnorez-Yous encore Le mal qui le possède.'
M. COQ^DELET, à Yaientin.
Oui, vraiment, je l'ignore,
▼ALERTIN , à part à M. Coquelet.
Sa mémoire est perdue; il ne se soutient plus. Ni de ce qu'il a fsdt, ni des gens quil a vus. Ainsi, de lui parler du passé, c'es^ folie : Sou nom même, son nom , bien souvent il l'oubliéi
ir. COQUELET, à "part à Yalenlin,
Ciel I que me dites- vous? Quel triste événement ! Et comment se peut-il qu'à son âge...
TALENTIN^bas.
Comment?
On Ta mis , à la guerre , en une batterie D'où le canon tirait avec tant de finie, Qu*il s'est fait dans sa tête une commotion Qui de son souvenir empêche l'action. De son faible cervean.. . la membrane trop tendre.... Oh ! l'effet du canon ne saurait se comprendre.
M. COQUELET , à Ménecfame.
Je plains bien le malheur qui vous est survenu ; Maid je puis assarer que le tout m'est bien dû. Vous savez...
Oui, je sais, sans ea faire aucun doute ^ Et vois que la raison est chez vous en déroute.
H. COQUELET
Monsieur, souvenez-vous que ce sont des habita Qu'à votre régiment. Tan passé, je fournis.
HÉNEGHIIE.
Mon régiment, à moi? Cherchez ailleurs vos déttes^; Et je n'ai pas le temps d^entendre vos sornettes^: