SCÈNE III
MÉNECHME, DÊMOPHON, ISABELLE /ARAMÏNTE,
FINETTE
DÉMOPHON
Heureusement id je yois venir mon gendre.
^ (à Ménecbme.) Vous n'amenez donc pas le notaire en ces lieux?
MéNBCHHB.
J*ai cherché son logis en vain une heure ou deux. Et je viens vous prier de m*y voubir conduire. Toujours quelque fâcheux a pris soin de me nm're.
DÉMOPHON
Je Tattends ; et je crois qu'il ne tardera pas.
MéNfiCHME.
L'un , du bout de la place accourant à grands pas « Comme le plus chéri de mea amis fidèles, Me vient de ma santé demander des nouvelles ; Un autre , à toute force , et me serrant la main , Me veut mener souper au cabaret prochain; Celui-ci , m'arrôtânt au détour d'une me , Me force à lui payer une dette inconnue : . Et de tous ces gens-là , me confonde l'enfer» Si j'en connais aucun , non plus que Lucifer !
ARÀHlNTE,à Méoecbme.
Traître ! c'en est donc fait; malgré ta foi donnée» Tu te veux engager dans un autre hyménée, Malgré tous tes serments , malgré ton premier choix!
HÉNECHME.
Ah ! nous y voilà donc encore une antre fois f
*4RAHnrrE.
Tu me quittes, perfide , ingrat, cœur infidèle! Tu te fais un plaisir de ma peine cruelle ! Tu me vois expirante et cédant à mon sort, Sans donner seulement une larme à ma mort.
(Elle tombe sar Fioelte.)
MélVECHME.
Cette femme est sur moi rudement endiablée! Il faut assurément qu'on l'ait ensorcelée. Faudra-t-il que toujours je sois dans l'embarras