ÉRASTE, GÉRONTE, LISETTE
Tu (c fais bien attendre !
395 LE LEGATAIRE UNIVERSEI..
Ta n/as abandonné dans on grand embarras. Un malheureux neTeu m'est tombé sur les bras^
ÉRASTE
Il Tient de m'aeooster là-bas tout hors d'haleine ' , Et m'a dit en deux mots le sujet qui Tamèue.
GÉRONTE
Que dis-tu de ses airs ?
ERASTE
Je les trouve étonnants. ' n peste I il jure, il Teut mettre le feu céans.
GÉRONTE
J'aurais bien eu besoin ici de ta présence , Pour réprimer l'excès de son impertinence ; Lisette en est témoin.
LISETTE
Ah ! le mauvais pendard, A qui monsieur voulait de son bien faire part !
GÉRONTE
J'ai bien changé d'avis : je te donne parole Qu'il n'aura de mon bien jamais la moindre obole.
ÉRASTE
Je me suis acquitté de ma commission , Et tout s'est fait au gré de notre intention. Votre lettre a produit un effet qui m'enchante. On a montré d'abord une âme indiflérente ; D'un faux air de mépris voulant couvrir leur jeu , Elles me paraissaient s'en soucier fort peu : Mais quand je leur ai dit que vous vouliez me faire Aujou rd*hui de vos biens unique légataire , (Car vous m'avez prescrit de parler sur ce ton...)
GÉRONTE
Oui , jeté l'ai promis; c'est mon intention.
ÉRASTE
Elles ont toutes deux témoigné des surprises Dont elles ne seront de six mois bien remises.
GÉRONTE
J'en suis persuadé.
ÉRASTE
Mais écoutez ceci»
* C« Tcn et l«s trois suivants deyralent être supprimés, pour fonder ta surprise d'éraste, à la neuvième scène, en reconnaissant Crispln.