SCÈNE Vil
CRISPIN, Gn veuve ^ un petit dragon lui portant lêk queue \ GÉROxNTE, ÉRASTE, LISETTE, LE LA¬ QUAIS de Gérante,
CRISPIN fait des révérences au laquais de Géronte, qui lui ouvre la porte. Le petit dragon sort,
{A Géronte.)
Permettez, s’il vous plaît, que cet embrassement Vous témoigne ma joie et mon ravissement.
Je vois un oncle, enfin, mais un oncle que j’aime,
Et que j’honore aussi cent fois plus que moi-même.
LISETTE, bas y à Eraste,
Monsieur, c’est là Crispin,
ERASTE, bas, à Lisette,
C'est lui, je le sais bien; Nous avons eu là-bas un moment d’entretien.
GÉRONTE, à Éraste,
Elle a de la douceur et de la politesse.
Qu’on donne promptement un fauteuil à ma nièce, CRISPIN, au laquais de Géronte,
Ne bougez, s’il vous plaît; le respect m’interdit...
' {A Géronte, avec le ton du respect,)
Un fauteuil près mon oncle 1 un tabouret suffit.
{Le laquais donne un tabouret à Crispin.)
GÉRONTE
Je suis assez content déjà de la parente.
ÉRASTE
Elle sait vraiment vivre, et sa taille est charmante.
{Le laqiMts donne un fauteuil à Gérontej une chaise à Éraste, un tabouret à Lisette, et sort,)