SCÈNE IV TONY, DÉLIA, MAURICE
MAURICE, eiitranl furioux, un livre à h main.
Malheureux! valet indigne de me servir! tu ne rentreras plus chez moi !
TONY, à genoux.
Monsieur...
MAURICE, à Délia.
Mademoiselle, j'ai le .droit d'entrer ici ; j'ai le droit de veiller sur mon domestique, et je ne savais pas si celle maison est habitée ou non.
DÉLIA
Elle est très-habitée, monsieur.
MAURICE
Par des femmes?
DÉLIA
Par une dame et sa camériste.
MAURICE
Toujours des femmes! partout des femmes! Comment veul-on après cela que la jeunesse s'instruise, devienne
sérieuse et s'occupe de déflicliements! (Apercevant madame de Fon-
laibe qui euire.) Encore une! '