‹ Theatre de Schiller;Chapitre 113 sur 335 · SCÈNE I · texte numérisé non relu

SCÈNE I

DDNOIS H lA HIRE.

DUNOIS

Nous étions amis de cœur, frères d'armes. Nos bras se sont leïés pour la même cause , et nous sommes demeurés étroitement unis dans le danger et dans la mort. Ne souiïrons pas que

190 LA PUGELLE D'ORLÉANS.

comme compagne ; car seule la femme forte peut être l'amie de l'homme fort , et ce cœur brûlant aspire à reposer sur un cœur égal à lui , qui puisse comprendre et supporter sa force.

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