‹ Theatre de Schiller;Chapitre 328 sur 335 · ACTE V · texte numérisé non relu

ACTE V

Alors parait Warbeck, amenant Plantagenêt par la main. Tous sont stupéfaits. Kildare reconnaît le jeune prince. Celui-ci ne comprend pas ce qui lui arrive , Jusqu'à ce que Warbeck dévoile tout le mystère, et finit en rendant hommage à Plantagenêt comme à son mattre, et en l'embrassant comme son cousin. Warbedc a trouvé Plantagenêt dormant devant le monument de la maison d'York, et Ta sauvé de deux meurtriers qui étaient sur le point de le tuer. Joie des lords. Nobles sentiments de . Plantagenêt.

La duchesse vient pendant cette scène ; elle embrasse son neveu et le presse sur son cœur. Les lords demandent qu'elle fasse de même pour Warbeck. — Noble déclaration de Warbeck, qui se jette à ses pieds comme son neveu. — Elle est émue, elle est bienveillante , et en donne la preuve en allant chercher la princesse.

Incident qui occupe la scène tant que la duchesse est absente. Le complot de meurtre concerté entre Eric et l'ambassadeur est découvert; on leur pardonne, et ils demeurent couverts de honte. Warbeck paratt aux yeux de l'ambassadeur, en posture d'embrasser Plantagenêt, et il envoie Stanley à son roi avec cette déclaration, qu'ils feront valoir en commun, Plantagenêt et lui , leurs droits au trône.

I^a duchesse revient avec la princesse. Conclusion.

552 WARBECK.

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