SCÈNE III
BURGOYN et LES PRÉCÉDENTS; ensuite HANNA
KENNEDY
BURGOYN aperçoit MelvU.
OHelvU!
MELYiL, l'embrassant.
Bui^yn!
BURGOYN, à Marguerite KurL Préparez une coupe de vin pour notre maîtresse. Hâtez-vous! [Kurlsort.)
BIELVIL.
Quoi? Est-ce que la reine n'est pas bien?
BURGOYN.
Elle se sent forte , son héroïsme la trompe^ et elle ne croit avoir nul besoin de nourriture; mais un rude combat l'attend encore, et il ne faut pas que ses ennemis se vantent que la crainte de la mort ait pâli ses joues , si chez elle la nature succombe par faiblesse.
MELvn., à la Nourrice f qui mire.
Veut-elle me voir?
KENNEDY
Elle-même sera ici dans un instant.... Vous semblez regarder avec étonnement autour de vous, et vos regards me demandent : c Que signifie ce magnifique étalage dans ce séjour de mort?... > Oh! sir, nous avons souffert le besoin pendant que nous vivions , ce n'est qu'avec la mort que le superflu revient.