‹ Theatre de Schiller;Chapitre 89 sur 335 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

LE ROI CHARLES cl LES PRÉCÉDENTS.

CHAULES.

Le connétable me renvoie son épée et renonce à mon service.,.. A la bonne heure! nous voilà délivrés d'un homme morose, insociable, qui ne voulait que nous maîtriser.

DUNOIS

Un homme est d'un grand prix dans ce temps de disette, et je ne le perdrais pas d'une humeur si légère. '

CHARLES

Tu ne dis cela que par esprit de contradiction. Tant qu'il a été ici, tu n'as jamais été son ami.

C'était un fou chagrin, orgueilleui, difGcile, qui ne savait jamais en finir..,, mais il le sait cette fois. Il sait s'en aller au bon moment d'un lieu où il n'y a plus d'honneur h gagner.

CHARLES

Tu es dans ta belle humeur, je ne veux pas la troubler.... Du Châtel ! il y a ici des envoyés du vieux roi René ' , d'habiles maîtres chanteurs, renommés au loin..,. Il faut les bien traiter et offrira chacun une chaîne d'or. {Au Bâtard.) De quoi ris-tuî

DUNOIS

De voir comme les chaînes d'or vous tombent de la boudie.

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3ur, comme juge suprSme en matiire de galanterie et d'amour. Dans ce mSme esprit romaoliiiue, il se fit berger avec son épouse. [Hou de la pnmiirt édition ôlUmMuSr.)

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