‹ Théatre de sociétéChapitre 6 sur 113 · II · texte numérisé non relu

II

26 LA CîTJrXSE ,

reste du jour; ce soir je vous en rendrai coniple : oh l je vous promets de ne pas vous faire languir. Tenez, je vais commencer : premièrement, en vous examinant bien, je dois, à vos mines, pe'nétrer à peu près de quelle nature est votre secret; vous en parliez, car vous imaginez bien que je ne suis pas la dupe de votre jardin anglais. Voyons un peu l'impression qui est resiée sur vos visages ....

SOPHIE

Pauline , vous ne verrez sur le mien ijue la honte que je ressens pour vous, des excès où vous entraîne une curiosité si condamnable.

PAULINE

Avec quel air d'indignation vous me parlez ! O ciel ! ce n'est donc point assez de me refuser votre confiance; Sophie, vous me méprisez.... Eh bien! si je n'ai pas vos vertus, je puis les acquérir; je suis jeune, je puis me corriger. Ma sœur , auriez-vous perdu cette espérance...? Ah!

répondez, rassurez -moi....

SOPHIE

Avec un siiboii coe-ur peut-on être incorrigible.... !

COMÉDIE. a7

PAULIAE.

Âli ma sœur... ! {Elles s'embrassent , et après un moment de silence : )

SOPHIE

Chère Pauline, j'attends tout de votre

esprit et de vos réflexions.

PAULINE

Et moi, de votre exemple et de vos

conseils.

CONSTANCE

Quelqu'un vient.... C'est ma tante, ]V.

crois.

PAULINE

Oui, c'est elle-même.

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