SOPHIE, CONSTANCE, ROSE, PAULINE, LA MARQUISE
LA MARQUISE, à part, dans le fond du théâtre.
La voilà , il faut renvoyer les autres.' i^Haut. ) Pauline, allez dans le salon recevoir quelques personnes qui viennent d'arriver, j'irai bientôt vous rejoindre.
Constance, suivez voire cousine... El vous, Sophie, restez.
PAULINE
Et ma sœur.... ne vient pas avec nous ?
LA MARQUISE
Celan'esl pas nécessaire.... Allez....
PAULINE. ■ Mais , maman , Sophie est l'aînée ; elle ferait mieux les honneurs que moi....
LA MARQUISE
Je vous juge capable de la remplacer dans ce^ie occasion.
PAULINE
Vous voulez donc rester seule avec elle...?
LA MARQUISE
Pauline, je voudrais moins de questions, et plus d'obéissance.
''■ ' PAULINE
Moins de questions... ! Je n'en ai fait
qu'une....
LA MARQUISE
Je vous défends d^en ajouter une seconde, et de rester vin instant de plus.
PAULINE , h part , en s'en allant.
Ah ! que cela est dur ! Je suis au désespoir... ! (£//£? soî't^ f^r^nstance la suit.)
CO^NSTAA'CE , à part , en s'en allant.
Quand sorti rai-je de rinceilitud<; qui m'accable. . . !